Assiette et santé : Cela passe aussi par là

Tous les spécialistes de la médecine s’accordent à dire que celle-ci est une aide, mais ne peut pas forcément tout réaliser. En effet, la partie prévention est finalement propre à chacun et surtout propre au fait de l’importance qu’on lui donne mais elle permet par nature de nous préparer à moins subir les maladies, les aggravations quelconques, les accidents…
Ces dispositions ne font pas forcément sens dans le domaine de la santé, notamment concernant l’alimentation. En effet, on peut entendre certains usagers de la malbouffe prononcer les fameux mots : « il faut bien mourir de quelque chose ».

Malbouffe : définition

Ce concept de malbouffe est connu depuis une trentaine d’année. Il a été inventé par Stella et son époux Joël de Rosnay, scientifique.
Elle désigne une manière de s’alimenter pour le moins néfaste tant sur le plan diététique que forcément d’un point de vu nutritionnel. A l’époque, les Rosnay avaient mis en avant l’impact de cette nouvelle façon de s’alimenter sur l’organisme avec l’apparition d’hyperglycémies et des maladies cardiovasculaires.
Aujourd’hui, la malbouffe est associée, en plus, au risque d’obésité, de diabète, de cancers et de dépressions. A noter, que les personnes obèses ne le sont pas forcément à cause d’une alimentation assimilée à ce genre de pratique : junkfood, aliments à haute énergie, riches en sucre, et, ou en graisse.
En effet, beaucoup de personnes souffrant de l’obésité sont malnutries ( déficit calorique, et carence en micronutriments)

Malbouffe : ne jetons pas la pierre à ce qui en sont victimes.

En effet, depuis les années 70, nous sommes plongés dans l’abondance de :

  • la restauration rapide : il suffit de sortir de chez soi aux abords de ville pour découvrir une multitude d’enseigne,
  • des plats préparés : moins de 2 min au micro-onde,
  • la possibilité de se servir à volonté : bars à nourriture, ou à boissons proposés pour attirer la clientèle.

De plus, qu’on se le dise, la bouffe créé de l’emploi. L’agro-industrie a répondu à une demande : gagner en qualité de vie en passant moins de temps à s’alimenter par une cuisine traditionnelle : le temps passé en cuisine par exemple ( je rappelle qu’en ce temps, les robots ménagers étaient inexistants ou difficilement accessible), et privilégiant les moments plaisirs : comme par exemple faire de l’activité physique, aller se balader et tout autre chose.

Le consommateur quant à lui passe moins de temps à cuisiner, pourquoi le ferait-il ? puisqu’il n’a pas le temps, ses préoccupations sont ailleurs.

Les chariots se remplissent sans vraiment savoir ce que l’on consomme. Les produits mis à disposition sont, pour une grande majorité, de mauvaise qualité, riche en graisse, en sucre et en sel.
A l’aube de l’année 2020, les industriels tentent une nouvelle approchent en réfléchissant à une offre « plus saine » :mise en valeur de la qualité des produits alimentaires de base, la diminution de sel, de sucre, des recettes pas forcément diététiques plus savoureuses.
Dans notre monde actuel, où l’on chasse la perte de temps, où le fait de cuisiner n’est pas prioritaire pour soi mais le fait de capitaliser sa santé est importante, il est évident que ces nouveaux aliments santés prennent toute leur place dans notre quotidien.
Malgré ces efforts, afin de tenir le produit dans le temps, l’ajout d’additifs est toujours d’actualité ce qui peut impacter la santé du consommateur. De plus la densité des produits alimentaires aussi sains soient-il, est tel que la digestion est bien souvent de mauvaise qualité, ce qui impacte aussi le microbiote qui peut être à l’origine de bien des maux.
Bref, le fait de consommer exclusivement des produits « industriels » n’aide pas à améliorer son capital santé. Il est essentiel de se remettre à cuisiner. D’ailleurs, il est beaucoup facile de le faire aujourd’hui avec l’aide de nouveaux robots culinaires qui sont un véritable gain temps du manger équilibré.

L’assiette idéale telle qu’elle est perçue en matière de santé

L’assiette idéale est malheureusement parfois bourrée de croyances comme :

  • le fait de manger des légumes à volonté,
  • d’exclure certains aliments de notre alimentation le beurre, les matières grasses, le pain qui ferait grossir, etc.
  • d’en privilégier d’autre qui n’ont aucun intérêt nutritionnel comme les produits à Zéro calories, pourcent de matière grasse,
  • ne consommer que des céréales et féculents à index glycémique bas.

Autant de préjugés qui nous rend l’acte de manger si difficile.

L’assiette idéale est finalement composée d’aliments qui répondent à nos besoins, avec une quantité adaptée, une variété constante. On y retrouve des aliments riches en protéines comme les viandes, poisson œufs, fromages, ou encore légumineuses, des féculents, des fruits et légumes, de la matière grasse, des laitages pour les consommateurs, et du sucre pour le plaisir.

La réalité concernant l’assiette et la santé

La réalité est que nous n’avons pas forcément conscience de ce que l’on mange. L’assiette peut être définitivement équilibrée pour être plus dans une logique de santé, il n’en est pas moins qu’à cause de ce manque d’attention, on peut par exemple se rendre compte que :

  • le volume que l’on ingurgite est en inadéquation avec nos besoins,
  • le plaisir n’est absolument pas présent, ce qui pourrait impacter sur une prise alimentaire type « grignotage »,
  • la digestion du plat est mauvaise.

Le comportement face à l’acte de manger devient une vraie interrogation par rapport à la santé.

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